Amour, mon cher amour,
23/01/2006 12:24 par aimer_la_vie
Amour, mon cher amour,
Je te sais près de moi
Avec ton beau visage.
Si tu changes de nom, d’accent,
De cœur et d’âge
Ton visage du moins ne me trompera pas.
Les yeux de ton visage, amour, ont près de moi
La clarté patiente des étoiles
Je ne crains rien notre amour
Même de loin restera
Pour toi, je viendrai on s’aimera
Et qui oseras se mettre entre nous
Où contre nous maintenant

je t’aime

Un ami, c'est quelqu'un qui accepte
de jouer au tennis le soleil dans les yeux
Un ami, c'est quelqu'un qui veut bien regarder
la même émission à télévision.
Un ami, c'est quelqu'un qui veut bien partager
sa maison avec toi.
Un ami, c'est quelqu'un qui n'est pas jaloux,
si vous avez d'autres amis
Un ami, c'est quelqu'un qui comprend pourquoi
vous aimez les glaces à la fraise....
ou de bisous chocolaté…!
Un ami, c'est quelqu'un qui ne pense pas
que c'est idiot de collectionner
les disques de Mike Brand, Joe Dassin, Renaud, Garou etc.
Un ami, c'est quelqu'un qui veut bien faire
la queue dans un magasin à votre place
Un ami, c'est quelqu'un qui prend
votre défense quand vous n'êtes pas là!
Un ami c’est quelqu’un qui te veux ton bien-être
Un ami c’est quelqu’un qui veille sur toi
pendant ton sommeille
Un ami, c'est quelqu'un qui vous aime,
même devant les autres.

Bonheur ne s'acquiert pas,
il ne réside pas dans les apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur.
Aimer, c'est savoir dire je t'aime sans parler.
Respect de la personne humaine se fonde sur son caractère irremplaçable.
Bravoure ne cède pas devant le malheur.
Amitié est une forme d'égalité comparable à la justice.
Chacun rend à l'autre des bienfaits semblables à ceux qu'il a reçus.
Romantisme est ce qui touche à la sensibilité, il invite à l'émotion.
Amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse que soit la vie..


Vos écrits sont de véritable plaisir
Vos mots j'en fais des mélodies
berçant ainsi mes nuits pour m'endormir
Vos élans de cœurs affirment vos douceurs
Vos éloges j'en fais don à mon cœur
prenant ainsi vos sentiments pour m'attendrir
Votre personnalité aux belles courbures
Démontre bien, moi même en suis pantois,
Qu'aucun mot si bien paré qu'il soit
Ne pourra évoquer votre belle envergure
Merci d'être la!!!



Espoir, je dis espoir
L'espoir du peuple noir
Pour tous ces moments
Où nous cessons de croire
Dans nos épreuves
Et dans tous nos déboires
Et si en moi je sens la haine
Je sais pertinemment qu'elle est vaine
Je veux rester en pais avec moi-même
Et oublier toute source de problèmes

Et caressant le merveilleux rêve
Que nous soyons fort
Et que mon peuple se lève
Nous garderons la liberté, la dignité
Ma couleur de peau soulève des colères
Pourtant je suis noir et j'en suis fier
Nous garderons la liberté, la dignité

Et l'espoir

Et l'espoir

Espoir, je dis espoir
Je ne cherche pas à t'émouvoir
Mon esprit est triste et tu dois le savoir
Ma paix dépend de ton bon vouloir
Et si en moi je sens la peine
Je sais pertinemment qu'elle est vaine
Je veux rester en paix avec moi-même
Et oublier toutes sources de problèmes

Et l'espoir

Et l'espoir



Moi qu'un petit enfant rend tout à fait stupide,
J'en ai deux ; George et Jeanne ; et je prends l'un pour guide
Et l'autre pour lumière, et j'accours à leur voix,
Vu que George a deux ans et que Jeanne a dix mois.
Leurs essais d'exister sont divinement gauches ;
On croit, dans leur parole où tremblent des ébauches,
Voir un reste de ciel qui se dissipe et fuit ;
Et moi qui suis le soir, et moi qui suis la nuit,
Moi dont le destin pâle et froid se décolore,
J'ai l'attendrissement de dire : Ils sont l'aurore.
Leur dialogue obscur m'ouvre des horizons ;
Ils s'entendent entr'eux, se donnent leurs raisons.
Jugez comme cela disperse mes pensées.
En moi, désirs, projets, les choses insensées,
Les choses sages, tout, à leur tendre lueur,
Tombe, et je ne suis plus qu'un bonhomme rêveur.
L'art d'être grand-père
publié en 1877
Caïn, ayant tué son frère Abel, voit un oeil qui le regarde...
il change de lieu, ses enfants mettent des toiles ou des murs devant ses yeux, mais cela n'y change rien :
"Cet oeil le regarde toujours"...
Pour échapper à ce regard de sa propre conscience, il veut se cacher sous la terre, mais
"L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn",
fin du grand poème
"La conscience"
de
"La légende des siècles".
Il était une fois un poème avec des yeux, un nez, un sourire.

Il était une fois un enfant.

C'est souvent ainsi que ça commence. D'abord on est tout poésie (rappelez-vous), on ne sait pas ce que c'est (et d'ailleurs qu'est-ce que c'est?), c'est nous.
Les enfants ne sont pas tous poètes, les enfants sont la poésie. Surtout les tout petits, ceux pour lesquels "il faut une loupe ou un cœur de mère pour les voir" (JPR Intimité du Christ).
Plus tard, la poésie c'est un monde familier. Quel enfant s'étonnera qu'un clin d'œil se transforme en étoile filante?
Mais petit à petit elle rentre dans les cahiers d'école, on prend un peu ses distances. Si la transition se passe bien, la complicité entre l'enfant et la poésie sera durable; il est même de grandes chances qu'à l'adolescence on flirte en cachette avec elle, et il arrive même qu'on ne la quitte plus jamais.
Sinon, alors sinon il faut la ré apprivoiser, c'est plus difficile (mais pas impossible, rassurez-vous...) C'est pour cela qu'il est si important d'alimenter l'étincelle avant qu'elle ne s'éteigne, de rappeler aux enfants qu'apprendre par cœur c'est apprendre avec son cœur, c'est mettre dans son cœur des mots de toutes les couleurs pour quand il a froid. Il faut faire passer le message aux enfants qui grandissent :
"Enfants, ne fermez pas les portes de votre imagination, les serrures rouillent trop facilement. Enfants, prêtez-nous vos mots, prêtez-nous vos rêves! "

une chanson que j'aime beaucoup

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pourquoi j'existerais.
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.

Et si tu n'existais pas,
J'essaierais d'inventer l'amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n'en revient pas.

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pour qui j'existerais.
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais.

Et si tu n'existais pas,
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J'aurais besoin de toi.

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi comment j'existerais.
Je pourrais faire semblant d'être moi,
Mais je ne serais pas vrai.

Et si tu n'existais pas,
Je crois que je l'aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.

Merci mon ami Mr.Lopez pour cette magnifique chanson comme tu sais moi aussi j'aime aussi bcp Joe Dassin









Petits et grands
Enfants et adolescents
Tous si différents
Dans le monde
Ils forment un arc en ciel
D’espoir, de paix et de joie
Ils ont tous des yeux rêveurs
Qu’ils soient bridés, allongés ou ronds
Ces enfants ne demandent que du bonheur
De la tendresse et un guide
Et pourtant il y a encore tant d’inégalités
Enfant esclave, enfant qui meurt de faim
Pauvreté, maladie
Nous devons continuer à agir
Pour que cela disparaisse
Que tous aient la même chance
Tous sont frères dans les couleurs de la vie
Ils nous offrent
La joie de vivre
Ils nous l’apportent
Comme un cadeau
Sans rien nous demander
Que de l’amour.
